Audi A7 3.0 TFSI Review|| 27 Aug 2018

Allied Motors, Audi A7 Introduction

INTRODUCTION

Limousine-coupé...

L’Audi A7 est très certainement la plus belle Audi depuis son lancement. Sa deuxième génération a donc la responsabilité de respecter cet héritage.

PRESENTATION

Audi A7

Huit ans après son apparition en 2010, la berline-coupé de la marque aux anneaux revient dans une deuxième génération entièrement revue dont seules la ligne et la philosophie ont été conservées.

Si Mercedes a créé cette catégorie des berlines-coupé avec la CLS en 2004 elle n’a été rejointe par l’A7 que 6 ans plus tard, quant à BMW et la Série 6 Gran Coupé, ils ont attendu jusqu’en 2012 pour s’attaquer eux aussi à cette catégorie de niche.

Une niche qui a pourtant permis à Audi d’écouler plus de 200.000 exemplaires de son A7 de première génération tant la recette et la ligne savamment dessinée étaient séduisantes. Contrairement à ses deux concurrentes, l’A7 disposait d’un hayon la rendant pratique en plus d’être magnifique. Ce détail permet en effet de proposer un style s’approchant le plus de celui d’un coupé avec cette ligne fuyante et l’absence de couvercle de malle disgracieux.

Audi A7

Ce trait particulier a donc été conservé avec la nouvelle, mais les détails évoluent profondément. On commence donc avec la proue qui adopte la calandre hexagonale actuellement en vigueur chez Audi. Aplatie par rapport à celle de l’ancienne, elle est donc plus basse. Du coup, l’avant est plus plongeant. Comme sur la nouvelle A5, on retrouve un capot nervuré dans sa partie centrale donnant plus de relief. A la différence des phares désormais rectilignes qui se parent d’une signature lumineuse plus moderne avec des projecteurs full LED. Enfin, le bouclier adopte des prises d’air plus imposantes censées ajouter de l’agressivité.

Pour le profil, le designer Marc Litch a souhaité muscler un peu l’A7 en la dotant d’ailes plus marquées. La ceinture de caisse est aussi plus haute avec une surface vitrée réduite en hauteur mais légèrement allongée grâce au gain de 1,2 cm au niveau de l’empattement.

Pour l’arrière, le traitement évolue plus profondément avec l’adoption d’une bande lumineuse sur toute la largeur. De plus, contrairement aux phares avant, ceux de l’arrière perdent en simplicité ce qu’ils gagnent en originalité et toujours avec une savante utilisation des LED pour que l’identité visuelle soit reconnaissable au premier regard.

Sans aucun doute plus moderne, la nouvelle A7 respecte cependant l’essentiel en conservant son arche de toit et ses proportions si caractéristiques.

Comme tout vrai coupé, les portes de l’A7 n’ont pas de montant, laissant les vitres apparentes lorsque vous ouvrez les portes. Ce premier sympathique constat passé, la découverte de l’habitacle apporte son lot de surprises.

Audi A7

A commencer par le style général du nouveau tableau de bord. Très épuré, il fait la part belle aux matériaux nobles. Personnalisable à volonté selon vos goûts et vos moyens, il associe à merveille et dans un style contemporain sans la moindre ligne courbe, le bois précieux, l’aluminium brossé ou encore le cuir. Fidèle à sa réputation de sobriété, l’austérité dont la marque allemande est parfois taxée est restée au placard. Tant mieux !

La pureté du tableau de bord passe aussi par la disparition de nombreux boutons, dont ceux de la climatisation. En effet, cette dernière se commande dorénavant via un écran tactile de 8,6 pouces placé à la base de la console centrale.

Mais nous sommes en 2018 et au vu de ce qui se fait de plus en plus, un seul écran c’est déjà dépassé. Audi l’a bien compris et a placé au centre de la console un superbe écran tactile de 10,1 pouces. Celui-ci sert d’interface à toutes les commandes nécessaires pour contrôler les nombreux équipements de votre A7 que nous n’énumérerons pas tant ils dépendent de vos choix.

En terme d’utilisation, Audi a pourvu ses écrans d’une technologie tactile particulière. Les écrans réagiront à votre doigt en renvoyant une sorte de vibration pour valider votre commande. En outre, la sensibilité de la pression peut être réglée. Ce système prend toute sa valeur lorsque vous utilisez l’écran en roulant, vous évitant ainsi de quitter la route des yeux. Le système peut aussi être déconnecté si vous préférez une sensation similaire à celle d’une tablette.

Ces deux écrans sont du plus bel effet mais leur finition brillante sera malheureusement sujette aux traces de doigts.

Audi A7

Avec 4,97 mètres de long et 1,91 mètre de large, l’A7 est une véritable limousine. Cette réalité se retrouve fort heureusement à l’intérieur et surtout aux places arrière. Contrairement à ce que son style sportif laisserait penser, l’A7 prend également soin de ses passagers arrière. L’empattement allongé profite ainsi à la longueur aux jambes et malgré sa ligne de toit, la hauteur sous plafond est largement suffisante. Bien assis dans une banquette confortable, les passagers ont même droit à des commandes tactiles dédiées pour régler la climatisation comme ils l’entendent.

Luxueuse, confortable et habitable, il ne manquait plus à l’A7 que d’être pratique à vivre pour devenir une véritable familiale… Bonne nouvelle, là aussi l’A7 a soigné sa copie ! Principal argument en la matière, le hayon (électrique) offre un accès idéal au coffre qui profite d’un volume respectable de 535 litres. Mais celui-ci peut passer carrément à 1390 litres lorsque vous rabattez la banquette 2/3-1/3 qui dégage en plus une surface de chargement quasiment plane.

ESSAI ROUTIER

Audi A7

En bonne limousine, l’A7 offre un confort de roulage très haut de gamme. Le calme et la sérénité règnent à bord. Tout n’est que douceur et souplesse. La route semble complètement disparaître. Les suspensions font un travail remarquable de filtration et l’insonorisation est idéale. Au volant, on se sent comme dans un cocon de douceur. D’autant que l’onctuosité du V6 n’a d’égale que la douceur des passages de rapports de la boîte double embrayage à 7 rapports.

Toutefois, l’A7 n’est pas que confortable. Ecrasez l’accélérateur et elle vous transporte dans une toute autre dimension ! Son long capot abrite un V6 3.0 turbo développant la puissance de 340 chevaux. Sur le papier rien de monstrueux, d’autant que la belle accuse tout de même près de 1900 kg sur la balance. Pourtant, avec ses 500 Nm disponibles dès 1370 tr/min l’A7 s’envole littéralement lorsque vous faites appel à toute la puissance. L’accélération vous tasse dans le fauteuil et la vitesse légale est largement dépassée avant que vous ayez eu le temps d’y penser. Mais le plus impressionnant, c’est que l’intense poussée ne semble jamais s’épuiser. Avec un couple maxi disponible très bas et une puissance maxi libérée à 5000 tr/min, le moteur semble plein partout et ne s’essouffle jamais.

Audi A7

Les 100 km/h sont atteints en 5,3 secondes et la vitesse maxi limitée à 250 km/h arrive plus vite qu’on ne s’y attend. De plus à très haute vitesse, l’A7 reste d’une stabilité ultra sécurisante digne d’un train.

Si le poids ne semble poser aucun souci au moteur, il limite cependant un peu le dynamisme. En effet, dans les enchaînements de virages, le train avant subit les lois de la physique et peine à contenir le sous-virage. Comprenez là que l’A7 est plus limousine que sportive. Mais pour ce qui est de l’adhérence, de l’efficacité et de la sécurité, vous pourrez compter sur la transmission intégrale Quattro.

LES +

  • Ligne superbe
  • Moteur impressionnant
  • Confort de limousine

LES –

  • Rayon de braquage important.
  • Boite auto manquant parfois de réactivité.

CONCLUSION

Audi A7

L’A7 de deuxième génération évolue dans la continuité. Sa ligne caractéristique perdure mais tout le reste est mis au goût du jour avec intelligence et subtilité.


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